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Voir nos départs garantisL’Ouzbékistan est un pays qui s’ouvre de plus en plus aux voyageurs depuis son indépendance vis à vis de l’URSS en 1991. Dans l’imaginaire collectif, ce pays invite aux rêves et aux fantasmes avec ses cités antiques et son Histoire millénaire, se situant au carrefour de la mythique Route de la Soie. Mais concrètement, pourquoi partir en Ouzbékistan ? Voici un début de réponse avec 10 bonnes raisons !
Rien qu’à l’évocation des noms des grandes cités ouzbèkes, on sent le rêve et l’aventure pointer le bout de leur nez, et l’on est propulsé au cœur des contes des Mille et Une Nuits. Le cœur historique d’Itchan Kala à Khiva, forteresse classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un véritable musée à ciel ouvert, avec environ soixante monuments dont le minaret Kalta-Minor et la mosquée Djouma. La ville de Boukhara, surnommée la « ville-musée », recèle plus de 140 monuments architecturaux islamiques, parmi lesquels la majestueuse médersa Mir-i-Arab et le minaret Kalyan du XIIe siècle. Enfin, difficile de ne pas succomber à la splendeur de Samarcande, joyau de l’architecture timouride, dont la place Registan, ornée de trois madrassas aux mosaïques géométriques chatoyantes, figure parmi les places les plus impressionnantes du monde. De véritables joyaux architecturaux composent ces villes éternelles et sont autant de bonnes raisons de voyager en Ouzbékistan.
Partir en Ouzbékistan c’est découvrir toute la diversité des paysages, du désert aux steppes jusqu’aux montagnes du Tian Shan, qui s’étendent jusqu’à la Chine. Les randonnées ici dévoilent des panoramas époustouflants sur des sommets culminant autour de 3000 à plus de 4000 mètres, à travers gorges, rivières, forêts et crêtes alpines. La meilleure période pour explorer ces montagnes va d’avril à octobre, avec un pic de splendeur en mai et juin lorsque la végétation explose de couleurs. Les itinéraires, adaptés pour les voyageurs en bonne forme physique, comportent en général 4 à 5 heures de marche par jour entre 1500 et 2500 mètres d’altitude. Accompagné d’un guide local, vous traverserez des villages pittoresques, dégusterez le pain cuit au four traditionnel, manty, et autres spécialités locales. Au cours de votre randonnée, l’hospitalité ouzbèke s’exprime pleinement, transformant chaque étape en découverte authentique.
Peut-être que la meilleure façon de découvrir l’Ouzbékistan est de partir à la rencontre de ses habitants. L’hospitalité ouzbèke est légendaire et profondément enracinée : accueillir un invité est perçu comme un honneur. Dès l’arrivée, il est courant d’être invité à un « dastarkhan » (table généreuse) autour d’un thé vert servi dans de petites tasses (piala), symbole de respect et de rituel de bienvenue. Dans les villes mais aussi et surtout en campagne, les locaux ouvrent grand leur porte, partageant non seulement leurs repas mais également leurs histoires, coutumes et parfois même en invitant le voyageur à participer à des festivités ou à des danses traditionnelles. L’attention, la générosité et le respect des rituels font partie intégrante de la vie quotidienne. Au fil de votre immersion, c’est une culture de l’échange, authentique et bienveillante, qui s’offre à vous.
On retrouve dans la cuisine ouzbèke une multitude de spécialités aussi savoureuses que généreuses. Le plat national, le plov (ou och), réunit riz, agneau, carottes, oignons et épices, parfois agrémenté de raisins secs ou de pois chiches selon les régions : à ne pas manquer lors d’une fête traditionnelle ou d’un passage au bazar. Autres incontournables : les shashliks, fameuses brochettes de viandes grillées, servis avec des oignons vinaigrés ; les manty, grosses ravioles farcies à la viande ou au potiron cuites à la vapeur ; les samsas, des chaussons feuilletés croustillants ; ou encore la soupe lagman aux nouilles et légumes. La cuisine ouzbèke, au croisement de l’Orient et de l’Occident, récompense les voyageurs par la richesse de ses saveurs et de ses produits bruts. L’expérience gustative se prolonge dans les tchaïkhanas (salons de thé) et sur les marchés où l’on croque des fruits secs, des douceurs ou du pain chaud sortant du four.
Vous aimez les monuments majestueux ? Les villes de Samarcande, Boukhara et Khiva sont de véritables musées à ciel ouvert, parsemés de mosquées et médersas rivalisant de beauté. À Boukhara, la médersa d’Abdoulaziz-Khan étonne par sa décoration éclatante et son portail monumental, tandis que la médersa d’Ulughbek illustre l’élégance sobre du XVe siècle. À Samarcande, les trois médersas du Registan (Ulughbek, Sher-Dor, Tilla-Kari) affichent dômes et façades couvertes de mosaïques, la Tilla-Kari offrant même une mosquée intérieure dorée éblouissante. À Khiva, la médersa Mohammed Amin Khan et le minaret Kalta Minor témoignent de l’audace architecturale et du raffinement ouzbek ; la médersa Alla Kouli Khan abritait jadis une bibliothèque prestigieuse et 99 cellules d’études. Ces monuments, par leurs portes (pechtaq) monumentales ornées de faïences, leurs minarets majestueux et leurs cours intérieures, incarnent l’âme et la grandeur passée de l’Ouzbékistan.
En raison des longues distances et de l’étendue du pays, le train en Ouzbékistan est devenu un moyen de transport incontournable entre les grandes villes. Les lignes principales relient Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva, avec des trains à grande vitesse comme l’Afrosiyob offrant rapidité, confort (climatisation, restauration, prises électriques), et ponctualité. Les trains de nuit permettent de parcourir de longues distances telles que Tachkent-Khiva/Urgench. Il est recommandé de réserver ses billets à l’avance via le site officiel des chemins de fer ou directement en gare ; la réservation s’ouvre généralement quelques semaines avant le départ. Voyager en train en Ouzbékistan, c’est l’opportunité de contempler les vastes steppes, d’échanger avec les habitants, et de profiter d’une ambiance locale dépaysante. Les prix sont accessibles, et c’est une expérience sûre, authentique et conviviale entre chaque étape de votre voyage.
L’artisanat ouzbek perpétue des savoir-faire transmis de génération en génération, reflet vivant de la diversité culturelle du pays. Sculpture sur bois de noyer ou d’abricot, broderie artistique (kashtachilik) décorant vêtements, tapis kilim tissés à la main, poteries de Rishtan peintes aux émaux bleus… chaque spécialité dévoile technique, minutie et esthétique. On découvre à Samarcande, Boukhara, Fergana ou Tachkent des ateliers où les artisans invitent volontiers les visiteurs à s’initier à leur art : tissage du tapis, broderie du suzani, sculpture d’objets décoratifs, ou confection de coiffes traditionnelles… Ces moments privilégiés offrent une belle immersion dans la vie locale et un souvenir unique de voyage.
Partez à l’aventure en retraçant les pas du légendaire Amir Timur – Tamerlan –, fondateur de la Renaissance timouride. Né près de Shakhrisabz en 1336, il forgea un empire colossal s’étendant de la Turquie à l’Inde. Sa capitale, Samarcande, est le cœur de cette épopée culturelle et architecturale : le mausolée Gour Emir, à la coupole turquoise resplendissante, abrite sa sépulture ; la nécropole de Shoh-i-Zinda témoigne du raffinement timouride ; et l’observatoire d’Ouloughbeg, son petit-fils, symbolise l’essor scientifique de l’époque. Shakhrisabz conserve les vestiges du palais Ak-Saray, écho à la grandeur passée de Tamerlan. Figure identitaire, il marque encore aujourd’hui l’architecture, l’art et l’histoire du pays, incarnant la fierté nationale ouzbèke.
Samarcande, patrimoine timouride
Les bazars ouzbeks sont des lieux de vie précieux où s’exprime le quotidien du peuple. Le plus célèbre, le bazar de Chorsu à Tachkent, sous son imposante coupole turquoise, déborde de couleurs, de parfums d’épices et de bruits joyeux. C’est l’endroit rêvé pour goûter au plov ou au samsa, acheter fruits secs, pains tout juste cuits, tissus traditionnels ou suzanis brodés. Le Siab Bazaar de Samarcande séduit par la diversité de ses produits et sa grande coupole bleue, tandis que Marguilan attire les amateurs de soieries et textiles. N’oubliez pas d’y marchander, cela fait partie du jeu ! Visitez de préférence le matin pour profiter de l’effervescence et de la fraîcheur des produits. Ces marchés sont bien plus que des lieux de commerce : véritables scènes sociales, ils offrent un condensé d’atmosphère ouzbèke et des rencontres authentiques.
Dépaysement garanti lorsque vous arrivez sur un campement de yourtes, en plein désert de Kyzyl-Koum, à proximité du lac Aydar (Aidarkul). Ici, le séjour se passe dans une yourte traditionnelle spacieuse – décorée de tapis et objets artisanaux locaux –, invitant à l’évasion et à l’immersion culturelle. La nuit venue, admirez le ciel étoilé loin de toute pollution lumineuse, profitez de chants traditionnels, goûtez à la simplicité de la vie nomade et, pourquoi pas, tentez une balade à dos de chameau dans les dunes. Le lac Aydar, oasis inattendue, permet baignade et pique-nique en pleine nature pour un moment inoubliable de détente. Il est conseillé d’apporter des vêtements adaptés aux écarts de température entre le jour et la nuit, ainsi qu’un esprit ouvert à la rencontre et au partage – c’est l’occasion d’expérimenter le mode de vie ancestral des nomades d’Asie centrale.
Pourquoi partir en Ouzbékistan ? Pour vivre des expériences uniques et inoubliables, entre héritage culturel éclatant, nature généreuse, traditions authentiques et rencontres chaleureuses !